Hôtesse de ferry à Toga, rencontre à la descente du bateau
25 septembre 2026
Bastia, Livourne, Marseille, puis Bastia encore : je passe des nuits entières à bord, à accueillir les passagers, servir au bar et rassurer ceux qui craignent la houle. Mes rotations durent quatre ou cinq jours, ensuite je redescends à Toga, juste à côté du port, avec l'impression que la terre tangue encore. C'est souvent à ce moment que me vient le désir d'une rencontre à la descente du bateau, avec un homme qui ne s'offusque pas de mes absences et qui sait se rendre disponible quand je reviens. J'ai trente-trois ans, je suis souriante, indépendante et très tactile. Les conteurs me plaisent, surtout ceux qui savent ensuite garder le silence. Si tu vois mon ferry arriver depuis ta fenêtre, envoie-moi un signe ici.
Quand je suis connectéeTrois à quatre jours libres après chaque rotation, souvent en semaine ; je donne mon planning du mois aux hommes réguliers.
Ce qui me plaîtDes retrouvailles qui sentent l'iode, de longues siestes à deux, de la tendresse puis plus d'audace, et un dîner de poisson au port.
Ce que je ne veux pasJe ne supporte pas qu'on me demande des comptes sur mes traversées ; aucun rendez-vous sans conversation préalable.