Cheffe de rang au Suquet, rencontre pendant la coupure
29 septembre 2026
Sur la Croisette, je dresse des tables, je conseille des vins et je souris à des clients pressés de midi à quinze heures, puis de dix-neuf heures à minuit passé. Entre les deux, je remonte chez moi au Suquet, j'enlève mes chaussures et je regarde la baie depuis ma fenêtre. Seule, le plus souvent. J'aimerais que ça change, avec une rencontre pendant la coupure au Suquet, simple et franche : un homme qui monte les escaliers jusqu'à chez moi, que les ruelles en pente n'effraient pas et qui sait profiter de trois heures volées au service. J'ai trente-quatre ans, le sens du contact, une vraie gourmandise et peu de patience pour les bavards qui ne passent jamais à l'acte. Propose-moi un jour précis, ça me plaira davantage qu'un long discours.
Quand je suis connectéeEn semaine de quinze heures à dix-huit heures trente ; le mercredi, mon jour off, du matin au soir si le courant passe.
Ce qui me plaîtDes après-midis volets mi-clos, une sensualité un peu méridionale, des conversations en italien si tu le parles, et un partenaire attentionné.
Ce que je ne veux pasMon adresse se mérite après un premier verre ; l'arrogance et le mépris envers les serveurs me glacent.