Pharmacienne de garde, rencontre sensuelle à Saurupt
11 septembre 2026
Je suis pharmacienne, associée dans une officine du centre, et plusieurs fois par mois j'assure les gardes de nuit et du dimanche. Ces semaines-là, mon emploi du temps devient un gruyère : une nuit derrière le guichet, une matinée de récupération, un après-midi libre au milieu de la semaine. J'habite Saurupt, au milieu des villas Art nouveau, et je me surprends souvent à rêver d'une rencontre sensuelle au calme, avec un homme qui aurait le temps de flâner. Divorcée depuis six ans, je ne veux ni époux ni colocataire ; un amant élégant et cultivé me suffit, capable de discuter d'un livre puis de passer à tout autre chose. Je suis réservée au premier abord, très tactile ensuite. Écris comme si chaque mot devait me troubler.
Quand je suis connectéeLes après-midi suivant mes gardes, souvent en semaine entre 13 h et 18 h, et quelques soirées quand je suis de repos.
Ce qui me plaîtUn homme raffiné et curieux, des rendez-vous réguliers, un verre de vin avant, de la lenteur, de la tendresse et un soupçon d'audace.
Ce que je ne veux pasAucun rendez-vous à la pharmacie ou à proximité, discrétion oblige. Je décline les messages bâclés, écrits en trois mots.