Infirmière anesthésiste de nuit à Doulon, envie coquine
31 août 2026
Au bloc, la nuit, on opère les urgences : fractures, appendicites, accidents de la route. Je surveille les patients endormis, j'écoute les machines, je reste concentrée pendant des heures. Puis je rentre à Doulon, dans ma petite maison avec jardin, et tout retombe d'un coup. Quarante-sept ans, un divorce derrière moi, et une envie coquine que je n'arrive plus à étouffer : sentir quelqu'un près de moi, être désirée, rire sous la couette. Je cherche un homme attentionné, discret, qui peut se libérer au lever ou vers l'heure de l'apéro, en fonction de mes gardes. Un mari, non merci ; un complice sur qui compter, oui. Si tu sais réveiller une femme avec douceur, écris-moi, je lis tout ce qu'on m'envoie.
Quand je suis connectéeLes matinées après mes gardes, à partir de huit heures trente, et deux soirées par semaine quand je suis en repos.
Ce qui me plaîtDe la douceur, des massages pour détendre les épaules, un éveil sensuel très progressif, du linge propre et la sensation d'être vraiment attendue.
Ce que je ne veux pasMon métier reste au vestiaire pendant nos rencontres ; aucun homme pressé ou brutal dans ses gestes.