Pharmacienne de garde à Olivet, rencontre coquine discrète
23 octobre 2026
Une semaine par mois, ma pharmacie d'Olivet est de garde, et je dors sur un lit de camp derrière le comptoir en attendant les sonnettes de minuit. Le reste du temps, je fais des horaires très larges, ouverture tôt, fermeture tard, et je n'ai jamais vraiment de soirée libre. Depuis la rupture de l'an passé, je constate que mon corps réclame des choses que mon agenda refuse. J'ai décidé d'arrêter de choisir. Ce qui me manque ? Une rencontre coquine discrète, auprès d'un homme posé, élégant, qui comprend que je suis connue dans ma ville et que la discrétion est essentielle. Je suis drôle quand on me connaît, un peu réservée au premier abord. Libre entre midi et deux, ou le dimanche ? Je suis tout ouïe.
Quand je suis connectéeLes pauses déjeuner de douze à quatorze heures en semaine, et le dimanche hors garde, bien sûr.
Ce qui me plaîtDes rendez-vous volés, une tension qui monte par messages, des étreintes intenses et un partenaire capable de se faire oublier en public.
Ce que je ne veux pasJe refuse toute visite à la pharmacie, les hommes trop bavards et les endroits où des clients risqueraient de me croiser.