Interne des urgences à Jacquard, plan cul post-garde
19 octobre 2026
Vingt-quatre heures de garde, des dizaines de patients, des décisions à prendre vite : mon internat aux urgences me passionne autant qu'il m'épuise. J'habite à Jacquard, dans un appartement où je ne fais souvent que dormir. Pourtant, après une garde, il y a ce moment étrange où je suis trop fatiguée pour dormir et trop énervée pour rester seule. Dans ces moments, un plan cul post-garde me semble la meilleure thérapie. Vingt-huit ans, vive, sarcastique, très tendre une fois la carapace tombée. Il me faut un partenaire patient, souple sur les horaires, qui ne s'inquiète pas si j'annule pour cause d'afflux de blessés. Drôle et attentif ? Envoie-moi un message court, je lis tout pendant mes pauses.
Quand je suis connectéeLes lendemains de garde, souvent entre dix heures et quinze heures, et quelques soirées en semaine quand je suis de jour.
Ce qui me plaîtUn vrai moment pour décompresser, des étreintes longues qui font tout oublier, de l'humour noir partagé et beaucoup de douceur.
Ce que je ne veux pasJe n'accepte aucune question médicale pendant nos rendez-vous ; aucun homme qui me reproche une annulation de dernière minute.